Voici le communiqué officiel :
Le Festi Bike confirme son statut de véritable festival du Bike sous toutes ses formes et aura de nouveau connu un important succès à la fois populaire et sportif.
Concernant les épreuves de Slopestyle et d’Enduro, cela aura été chaud bouillant sur la piste et autour avec les nombreux spectateurs. Jey Marechal (Ayton Giant) en sort grand vainqueur et alors que l’édition 2006 vient juste de s’achever ses organisateurs nous ont annoncé que le 29 septembre et 30 septembre 2007 la 4e édition du Festi Bike accueillerait la finale du Wall Ride Tour, le premier circuit national de Slopestyle en France. Et quand l’on sait que les modules de Last Tribu qui ont servi sur le Festi Bike ont de suite pris la route du Roc d’Azur pour son Slopestyle, que ce parc de module va passer de 3 tonnes à 10 dans l’hiver, et bien l’on dit vivement 2007.


Interview du double vainqueur, Jey Marechal (Ayton Giant):

C’était une découverte pour toi cette épreuve ?
Tout a fait, je n’étais jamais venu et j’en avais beaucoup entendu parler mais chaque fois j’avais eu une autre épreuve en même temps. Cette année, cela me faisait vraiment plaisir de pouvoir être là et je ne le regrette vraiment pas.


Deux courses, deux victoires, le bilan est très positif pour toi ?
Plus que le résultat, ce que je retiendrais c’est vraiment le plaisir que j’ai pris à rouler ici durant deux jours. Le contest de Slopestyle était très sympa avec un bon niveau et des jeunes avec un gros potentiel. Pour l’enduro, j’ai eu un peu de mal à me mettre dans le rythme avec une première spéciale assez physique ou je suis tombé d’entrée de jeu puis j’ai subi quelques péripéties telle que des sorties de piste et après je suis enfin rentré à 100 % dans la course.
L’avantage sur cette épreuve est que l’on peut se régaler quel que soit son niveau et sans avoir besoin d’un vélo avec beaucoup de débattement puis l’organisation est à la fois sérieuse et conviviale.
Selon toi, ou est ce que tu pense avoir fait la différence ?
Je me suis vraiment mis la « misère » sur les portions de pédalage en essayant de ne rien lâcher sur chaque mètres des spéciales. Après, comme s’est très sinueux, il faut piloter souple sous peine de sortir à chaque virage.


La configuration du terrain est très spéciale ici puisque l’on se trouve dans les vignobles, alors que ce type d’épreuve ce fait plutôt en montagne cela t’a-t-il surpris ?
C’est sur que c’est différent puisqu’il y a beaucoup moins de pente mais c’est très plaisant.
Les organisateurs ont réussi à prouver que l’on pouvait organiser une épreuve descendante ailleurs que dans les montagnes si l’on se donnait la peine de travailler au maximum les pistes. C’est quand même fou de se dire que l’on va faire un enduro dans les vignobles de Châteauneuf du Pape !!